Une belle opération menée par Leclerc 👍🏼🇫🇷

Leclerc frappe fort avec une nouvelle opération carburant à **prix coûtant**, une initiative qui ravit les automobilistes en quête d’économies. Mais pourquoi cette offre attire-t-elle autant l’attention ?

Carburant à prix coûtant en hiver (1/12)
En plein cœur de l’hiver, alors que les routes se remplissent de vacanciers et de travailleurs, Leclerc a décidé de frapper un grand coup en proposant du **carburant à prix coûtant**. Cette opération, qui a eu lieu les 20 et 21 février dernier, a permis aux automobilistes de faire le plein sans supporter la marge commerciale habituelle. Avec plus de 700 stations-service impliquées, cette initiative a offert une bouffée d’air frais aux consommateurs soucieux de leur pouvoir d’achat.
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Solidarité face à la hausse des prix du carburant (2/12)
Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a souligné que cette opération était un acte de solidarité envers les consommateurs. « Cette initiative est un acte de solidarité à l’égard de tous les consommateurs soucieux de leur pouvoir d’achat à l’heure de partir en congés », a-t-il déclaré. En effet, avec l’augmentation des prix des carburants depuis le début de l’année, chaque centime économisé est le bienvenu pour les ménages français.
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Stratégie récurrente de défense du pouvoir d’achat (3/12)
Leclerc n’en est pas à son coup d’essai, ayant déjà proposé sept fois l’année précédente cette opération de carburant à prix coûtant. Cette stratégie s’inscrit dans une volonté de se positionner comme un **défenseur du pouvoir d’achat**, tout en attirant les clients à proximité de ses supermarchés. En vendant l’essence, le diesel et le superéthanol-E85 sans marge, l’enseigne renforce son image de marque auprès des consommateurs.
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Remise sur le carburant avant les vacances scolaires (4/12)
Cette opération était arrivée à point nommé, juste avant le début des vacances scolaires pour la zone C, alors que la zone A reprenait le chemin de l’école. Les automobilistes, qu’ils soient en route pour les stations de ski ou simplement pour leurs trajets quotidiens, avaient profité de cette occasion pour faire quelques économies. Leclerc a su capter l’attention des consommateurs en leur offrant une alternative économique dans un contexte de hausse des prix.
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Facteurs de la hausse des prix du carburant (5/12)
Mais pourquoi le prix du carburant est-il si élevé ? Plusieurs facteurs expliquent cette hausse, à commencer par le prix du pétrole brut sur les marchés internationaux. Les tensions géopolitiques, comme la guerre en Ukraine ou les conflits au Moyen-Orient, peuvent perturber l’approvisionnement et faire grimper les prix. À cela s’ajoutent les coûts de raffinage et de distribution, qui pèsent également sur le prix final à la pompe.
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Impact des taxes sur les prix du carburant (6/12)
Les taxes représentent une part importante du prix du carburant, parfois plus de la moitié du prix à la pompe. En France, la TICPE et la TVA sont des prélèvements qui augmentent le coût pour les consommateurs. Ces taxes sont décidées par l’État et peuvent varier en fonction des politiques publiques. Ainsi, même avec une opération à prix coûtant, les automobilistes ne peuvent pas échapper à ces charges.
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Effets des taux de change sur les prix du carburant (7/12)
Le taux de change joue également un rôle dans le prix du carburant. Le pétrole étant échangé en dollars, une baisse de l’euro face à la monnaie américaine renchérit automatiquement le coût des importations pour les pays européens. Cette fluctuation monétaire est un élément supplémentaire qui complique la prévision des prix à la pompe.
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Impact des politiques environnementales sur les prix (8/12)
La transition énergétique et les politiques environnementales influencent aussi le prix du carburant. Les investissements dans des énergies plus propres et les réglementations visant à réduire les émissions de CO₂ peuvent indirectement augmenter les coûts. Ces initiatives, bien qu’essentielles pour l’environnement, ajoutent une couche de complexité au calcul du prix du carburant.
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Défis des consommateurs face aux variations de prix (9/12)
Face à ces multiples facteurs, les consommateurs se retrouvent souvent démunis. Les variations de prix sont difficiles à anticiper, rendant chaque opportunité d’économie précieuse. C’est pourquoi l’opération de Leclerc a rencontré un tel succès, en offrant une solution temporaire à un problème complexe.
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Stratégie de marque réussie avec remise sur le carburant (10/12)
En proposant du carburant à prix coûtant, Leclerc a non seulement attiré les consommateurs, mais a également renforcé son image de marque. Cette initiative, bien que limitée dans le temps, a permis à de nombreux automobilistes de faire le plein à moindre coût, soulageant ainsi leur budget.
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Impact de la concurrence dans le secteur de la distribution (11/12)
Cette opération a également mis en lumière l’importance de la concurrence dans le secteur de la grande distribution. En incitant d’autres enseignes à suivre le mouvement, Leclerc a contribué à dynamiser le marché et à offrir plus de choix aux consommateurs. Cette dynamique pourrait inciter d’autres acteurs à proposer des offres similaires à l’avenir.
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Stratégie de fidélisation des clients par Leclerc (12/12)
Ainsi, l’initiative de Leclerc s’inscrit dans une stratégie plus large visant à fidéliser sa clientèle tout en se positionnant comme un acteur clé du pouvoir d’achat. En ces temps de hausse des prix, chaque économie compte, et Leclerc l’a bien compris. Cette opération à prix coûtant restera sans doute dans les mémoires comme un exemple de solidarité et de stratégie commerciale efficace.
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Vous êtes aux 35 heures : voici la nouvelle règle congés/maladie qui peut enfin faire grimper votre salaire
Vous êtes aux 35 heures : voici la nouvelle règle congés/maladie qui peut enfin faire grimper votre salaire
Un avis de la Cour de cassation bouleverse le calcul des heures sup des salariés aux 35h en France. Entre droit européen et pouvoir d’achat, vos congés pourraient bientôt valoir bien plus.

Un simple jour de congé qui fait disparaître vos heures supplémentaires : beaucoup de salariés aux 35 heures ont déjà connu cette situation frustrante. Une modification du droit du travail, consécutive à un avis de la Cour de cassation rendu le 10 septembre 2025, vient pourtant changer la donne pour des millions d’actifs à temps plein.

En s’appuyant sur le droit européen, les juges ont imposé une nouvelle façon de compter le temps de travail lorsqu’un salarié prend des congés payés ou se retrouve en arrêt maladie. Derrière ce point technique se cache un véritable enjeu de pouvoir d’achat : votre journée de congé n’a plus la même valeur qu’avant.

Travail aux 35 heures : ce que les nouveaux arrêts changent concrètement
Jusqu’ici, un salarié à 35 heures, censé travailler 7 heures par jour, qui faisait une heure supplémentaire du lundi au jeudi totalisait quatre heures en plus. S’il posait un congé payé le vendredi, l’employeur pouvait considérer qu’il n’avait travaillé que 32 heures sur la semaine et ne pas payer ces heures supplémentaires. C’est exactement ce scénario que la jurisprudence venue le 10 septembre remet en cause.

Le droit européen, via l’article 31-2 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, interdit “toute mesure pouvant dissuader un salarié de prendre ses congés payés”, cité par Le Journal du Net. Dans ce cadre, la Cour de cassation estime qu’un “calcul des heures supplémentaires qui ne tient pas compte des jours de congé payé ou des arrêts maladie fait perdre un avantage financier au salarié”. Résultat : en France, congés payés et arrêts maladie sont désormais assimilés à du temps de travail effectif pour déclencher les heures sup, y compris dans les organisations où le temps de travail est décompté sur deux semaines.

Congés payés, arrêt maladie, heures supplémentaires : qui va vraiment y gagner
Sont d’abord concernés les salariés en CDI, CDD ou intérim à 35 heures hebdomadaires qui réalisent régulièrement des heures en plus. Dès qu’une semaine ou une période de deux semaines mélange heures supplémentaires et journées d’absence indemnisées (congé payé ou arrêt maladie), ces journées doivent compter comme travaillées pour vérifier le dépassement du seuil des 35 heures. Un même volume d’effort produit alors plus de rémunération qu’avant.

Reprenons l’exemple du salarié aux 35 heures qui effectue quatre heures supplémentaires du lundi au jeudi puis pose un congé le vendredi. Avec la nouvelle lecture du droit, ce jour de congé est ajouté dans le calcul, la barre des 35 heures est franchie et les quatre heures supplémentaires doivent être payées avec la majoration prévue au contrat ou par la loi. Si ce cas se répète plusieurs fois dans l’année, le gain cumulé peut devenir très sensible sur le budget du foyer.

Comment vérifier sur votre fiche de paie que la règle est bien appliquée
Pour savoir si cette évolution vous profite déjà, il faut reprendre vos bulletins de salaire et vos plannings. Regardez les semaines où vous avez posé un jour de congé ou été en arrêt maladie tout en faisant des heures en plus les autres jours. Les lignes “heures supplémentaires” ne doivent pas s’effondrer ces semaines-là par rapport à une semaine complète travaillée avec le même nombre d’heures effectuées.

En cas de doute, un échange avec le service paie, les ressources humaines ou les représentants du personnel permet de clarifier la méthode de calcul utilisée. Beaucoup d’entreprises sont encore en phase d’ajustement face à ces décisions récentes, et les salariés commencent tout juste à mesurer que leur droit au repos n’a plus à se faire au détriment de leur rémunération liée aux 35 heures.

Carrefour et Auchan : ne mangez surtout plus ces poissons sous vide, ils peuvent vous rendre malade en quelques heures
Carrefour et Auchan : ne mangez surtout plus ces poissons sous vide, ils peuvent vous rendre malade en quelques heures
Au Carrefour Market de Louhans, une longe de thon albacore fraîche fait l’objet d’un rappel pour excès d’histamine. Quels poissons sont visés et quels risques pour les consommateurs ?

Un nouveau rappel produit touche un aliment très courant : du poisson frais vendu chez Carrefour. Pour certains clients, ce repas prévu au menu peut se transformer en fausse bonne idée. Ce lot de thon présente un risque sanitaire discret, mais bien réel, qui vise directement les consommateurs.

Le rappel ne concerne pas du thon en boîte mais une longe de thon albacore fraîche, sans marque, vendue en barquette sous vide au Carrefour Market de Louhans. En cause, un excès d’histamine, déjà responsable d’un autre rappel récent de maquereau chez Auchan. De quoi interroger tous ceux qui ont acheté du poisson ces derniers jours.

Rappel produit Carrefour : la longe de thon à surveiller
Selon la fiche de rappel officielle, le produit visé est une longe de thon albacore fraîche, conditionnée en barquette sous vide et vendue au rayon poissonnerie. Le rappel est ciblé sur une seule référence bien précise, que les clients peuvent identifier rapidement dans leur réfrigérateur.

Produit : longe de thon albacore fraîche sans marque, barquette sous vide
GTIN : 201018048675
Date limite de consommation : 31/03/2026
Période de vente : du 26/03/2026 au 31/03/2026
Magasin concerné : Carrefour Market de Louhans
Service consommateur Carrefour : 0805 908 070 (appel gratuit)
Les autorités demandent de ne surtout pas consommer ce poisson, même s’il a été conservé correctement et paraît normal à l’odeur. Le thon peut être rapporté en magasin pour un remboursement jusqu’au 27 avril, ou détruit si le retour n’est pas possible. En cas de question, les clients peuvent contacter le service consommateur Carrefour.

Histamine : quels symptômes après avoir mangé ce thon ?
Le problème vient d’un taux élevé d’histamine, une toxine qui se forme naturellement dans certains poissons mal conservés. D’après cette fiche, ce type de toxi-infection peut apparaître entre une demi-heure et quelques heures après le repas, ce qui laisse peu de temps pour réagir.

Rougeurs, gonflement du visage, maux de tête, bouffées de chaleur, nausées, vomissements ou diarrhée font partie des symptômes décrits. Les personnes allergiques sont plus exposées : Rappel Conso précise que “Les personnes à terrain allergique sont particulièrement concernées car elles peuvent en outre présenter des troubles respiratoires aigus : elles doivent absolument s’abstenir de consommer les denrées mentionnées et, en cas d’apparition de tels symptômes, consulter sans délai le service des urgences”.

Autre rappel pour histamine : des filets de maquereau chez Auchan
Un second rappel récent touche un autre poisson gras : des filets de maquereau sous vide de la marque AUCHAN LE POISSONNIER. Ils ont été vendus uniquement à l’Auchan Supermarché Mérignac – Robinson, pour tous les lots commercialisés entre le 17 mars 2026 et le 22 mars 2026, désormais visés par une procédure de rappel.

Livret A : ce changement attendu en août sur le taux pourrait surprendre des millions d’épargnants français
Livret A : ce changement attendu en août sur le taux pourrait surprendre des millions d’épargnants français
Après une chute à 1,5 %, le taux du Livret A pourrait remonter dès août 2026 sous l’effet de l’inflation et du taux €STR. Jusqu’où et avec quel impact sur votre épargne ?

Depuis la baisse du 1er février, le rendement du Livret A est tombé à 1,5 %, tout comme celui du LDDS. Pour beaucoup de Français, ce taux paraît maigre face à la hausse des prix et aux offres plus attractives de l’assurance-vie ou des PER. Résultat : une partie des 58 millions de détenteurs s’interroge sur l’avenir de ce placement chouchou.

Bonne nouvelle potentielle : la prochaine révision du taux du Livret A interviendra en août, selon le site Moneyvox. Comme pour chaque ajustement, la formule officielle combinera le taux court interbancaire €STR et l’inflation hors tabac. Ces deux indicateurs évoluent déjà, laissant entrevoir une remontée du taux cet été. Reste à savoir si cette hausse sera vraiment significative.

Livret A : un taux à 1,5 % qui pourrait déjà changer
Le 1er février, les Livrets A et LDDS ont vu leur rendement reculer de 1,7 % à 1,5 %. Une décision ressentie comme un coup de frein par les épargnants, alors même que l’inflation a seulement ralenti, sans disparaître. Beaucoup se sont tournés vers d’autres placements, comme l’assurance-vie ou les plans d’épargne retraite, jugés plus rémunérateurs sur le long terme.

Comme l’explique Moneyvox, la révision d’août repose sur une formule mêlant le €STR et l’inflation hors tabac. Le taux interbancaire s’est stabilisé autour de 1,93 % et devrait rester proche de ce niveau tant que la Banque centrale européenne maintient son taux de dépôt à 2 %. L’inconnue vient des prix à la consommation, qui pourraient rebondir après plusieurs années de repli.

Août : une hausse du taux du Livret A jusqu’à 1,7 % ?
En appliquant aujourd’hui la formule officielle, les pouvoirs publics obtiendraient un taux théorique légèrement supérieur à celui en vigueur. Selon les calculs évoqués, l’exécutif pourrait retenir une hausse modérée vers 1,6 % ou 1,7 %. Le scénario d’une augmentation plus forte n’est pas exclu, mais il dépendrait d’un retour marqué de l’inflation dans les prochains mois.

La décision finale reviendra cet été au gouvernement, sur proposition de la Banque de France. Un relèvement de quelques dixièmes de point restera toutefois limité pour le portefeuille des épargnants : entre 1,5 % et 1,6 %, l’écart de rendement se joue sur quelques euros par an pour de petits montants. En revanche, le signal psychologique d’un taux qui remonte serait fort après une série de baisses.

LEP, Livret A et livrets des enfants : les bons réflexes
Pour les ménages aux revenus modestes, le Livret d’Épargne Populaire affiche un taux de 2,5 % nets, un plafond de 10 000 € et une exonération totale d’impôts. Selon la Banque de France, 19 millions de Français sont éligibles, mais seuls 12 millions détiennent ce livret. Au passage, les règles diffèrent pour les livrets ouverts au nom des enfants : “Un dépôt sur un livret peut être considéré comme une donation. Les sommes qui apparaissent sur le compte bancaire appartiennent à l’enfant, de manière irrévocable et définitive”, rappelle l’avocate Aude Poulain de Saint-Père, citée par le quotidien Ouest France.